Ce qui se passe dans l'assistant, et que personne d'autre ne vous dira. Sans cookie, sans donnée personnelle.
Une IA qui parle de votre marque est aujourd'hui une boîte noire. Vous savez, au mieux, que quelqu'un a cliqué. Vous ne savez pas si l'assistant est allé lire votre version, ni si la personne est revenue.
Oyya mesure ces trois moments, et rien d'autre.
Le clic. Quelqu'un a suivi votre lien ou scanné votre QR. Un identifiant unique est attribué à cet instant précis, et il voyage ensuite dans l'adresse de votre contexte et dans votre lien de retour.
La lecture. Un assistant est allé ouvrir votre contexte. C'est le chiffre qui compte vraiment : il ne dit pas qu'une personne s'est intéressée, il dit que la machine qui va lui répondre a lu votre version des faits. C'est la seule preuve que le mécanisme fonctionne.
Le retour. La personne a suivi le lien que vous aviez mis dans le message et elle est revenue chez vous. Le même identifiant relie ce retour au clic d'origine.
Les trois chiffres, et leur ventilation par support, par intention et par contexte. Le support est ce mot libre que vous avez mis dans le lien : c'est lui qui vous dit si c'est l'affiche, la newsletter ou le colis qui a marché.
Ce point est technique et il compte, parce que c'est là qu'un tableau de bord se met à mentir.
Un lien Oyya et un QR Oyya produisent un clic, donc une lecture peut être rapportée à ce clic. Un QR direct, lui, encode l'adresse de l'assistant : il n'y a aucun clic chez nous à mettre au dénominateur. Mélanger les deux dans un même taux produit des aberrations, du type 102 % de lecture.
Nous l'avons vu sur nos propres écrans, en fabriquant trente jours de trafic pour recetter un tableau de bord qui était vide. C'est pour cela que les deux régimes sont séparés, et que le régime des QR directs a son propre encadré.
Aucun cookie n'est déposé chez votre visiteur. Ni stockage local, ni empreinte de navigateur.
L'adresse IP est hachée avec un sel changé chaque jour. La conséquence est volontaire : deux visites du même visiteur à deux jours d'écart ne se recollent pas. Nous comptons des passages, nous ne suivons pas des personnes.
Le contenu de la conversation avec l'assistant ne passe pas par Oyya. Nous ne le lisons pas et nous n'en gardons aucune copie.
Tout est effacé au bout de 13 mois.
La part d'ouvertures d'application est affichée comme une estimation, jamais comme une mesure. Un serveur ne peut pas voir une application s'ouvrir sur un téléphone : on compte les cas où la page est passée en arrière-plan juste après le tap, ce qui est un indice et non une preuve.
Nous préférons le dire que le maquiller. Un chiffre présenté comme exact alors qu'il est approché finit toujours par être cité dans une réunion où il n'a rien à faire.
Le tunnel fonctionne et il est mesuré, y compris pour les appels au serveur MCP. Ce qui manque n'est pas du code : ce sont des visiteurs réels. À ce jour, le trafic mesuré est du trafic de recette, et il est marqué comme tel pour ne pas polluer vos compteurs.