La porte que vous ouvrez. Un lien, un QR, un bouton, depuis vos surfaces vers l'assistant de la personne.
Vos clients posent déjà leurs questions à une IA. La seule chose qui reste à décider, c'est si elle répond avec votre version des faits, ou avec ce qu'elle a trouvé ailleurs.
Diffuser, c'est poser un lien. La personne le suit, lit le message, part dans l'assistant de son choix, et cet assistant lit d'abord le contexte que vous avez écrit.
Un lien, d'abord. C'est le produit. Il s'écrit comme n'importe quel lien de votre site, il n'a besoin d'aucun script, d'aucune balise et d'aucune validation technique.
https://oyya.fr/go/votre-marque/votre-sujet?i=conseil&s=fiche-produit
Le même lien, en QR code, quand il faut l'imprimer. Et le même lien en bouton HTML, si vous voulez qu'il ait l'allure de votre site.
Ce sont de vrais liens, et ce détail décide de tout : sur un téléphone, un lien universel n'ouvre l'application de l'assistant que si la personne tape un vrai lien. Une redirection ou une navigation en JavaScript la laisse dans le navigateur, souvent déconnectée. C'est pour cette raison qu'Oyya n'utilise aucun JavaScript dans le chemin du tap, et n'en utilisera jamais.
Une page. Le message en entier, en clair, avant tout envoi. Elle peut le lire, le modifier, choisir son assistant, ou repartir.
Le message affiché est exactement celui qui part. Aucune instruction n'est ajoutée en chemin, ni visible, ni invisible. C'est la promesse qui tient tout le reste : un lien qui manipule l'assistant de quelqu'un se retourne contre la marque qui l'a posé.
Rien ne s'envoie tout seul. Ce n'est pas une politesse de notre part : les éditeurs d'assistants ont fermé les uns après les autres les liens qui envoyaient automatiquement, parce qu'ils servaient à des attaques. La seule posture qui survit à ce durcissement est celle où la personne lit, puis valide.
Une même page ne répond pas à la même question sur une fiche produit, dans une newsletter et sur un carton glissé dans un colis. L'intention est ce que vous choisissez au moment de générer le lien : découvrir, comparer, demander conseil, est-ce pour moi, c'est pour offrir, j'ai un problème, expliquer, approfondir, installer, expliquer à un enfant.
Le message se construit ensuite tout seul, à partir de votre contexte et de l'intention choisie. Vous le voyez en entier avant de générer quoi que ce soit.
Un mot libre, que vous mettez dans le lien : congres, affiche-metro, colis, newsletter-09. Il ne sert qu'à vous, et il répond à la seule question qui compte quand on a posé le même lien à cinq endroits : lequel a marché.
Prenez l'habitude d'en mettre un partout. Sans lui, tout se mélange, et il n'y a pas de moyen de rattraper l'information après coup.
Il y en a deux, et ils ne se valent pas.
| QR Oyya | QR direct | |
|---|---|---|
| Ce qu'il encode | l'adresse courte, une trentaine de caractères | l'adresse complète de l'assistant, 500 à 1 100 caractères |
| Taille imprimée | petit, lisible même en petit format | dense, il lui faut de la place |
| Gestes | deux taps | un tap |
| Choix de l'assistant | la personne choisit | figé à l'impression |
| Scans comptés | oui, un par un | non, seulement par support |
| Message corrigeable après impression | oui | non |
En cas de doute, prenez le QR Oyya. Le QR direct gagne un tap et perd tout le reste. Il se justifie sur un support qui vivra quelques jours, pas sur une affiche ni sur un emballage.
Trois moments, reliés par un identifiant unique attribué à chaque clic : le clic, la lecture de votre contexte par l'assistant, et le retour chez vous.
Le deuxième est celui qui compte vraiment. Il ne dit pas seulement que quelqu'un a cliqué, il dit que l'assistant est réellement allé lire votre version. Voir Mesurer.
Un contexte publié, c'est-à-dire quelques faits vrais sur un sujet, et deux minutes. Vous pouvez partir d'une page existante : collez son adresse, Oyya en fait un brouillon que vous relisez avant de publier. Rien n'est publié sans votre relecture.